|
Cultures |
Les Européens |
L’Union en marche |
Vivre l’Europe |
Dossiers |
![]() |
|
|||||
|
![]() Téléchargez l'Édition spéciale 9 mai 2005 - version éditée n°1 Notre newsletter Le chiffre 120.000 Bien euro de le savoir Quels risques énergétiques pour l’UE ? Volapük (directive) Bolkestein Le saviez-vous ? Ils étaient cinq --- Publicité --- Savoir communiquer avec la presse Formation media training Suivre l’actu sur le théatre en France et en Europe Improvisation Paris Découvrez le cours d’improvisation à Paris de RUEDUTHEATRE ! |
|||||
|
Dans la même rubrique
120.000 80 000 52 19 7,5 50 20 33 3,2 3,1 |
3,2
Par Charles Bobe (cliquer sur le nom d'un auteur pour lui écrire)
15/12/2004 • 16h44
C’est l’indice de perception de la corruption (I.P.C.), établi par Transparency International en 2004 concernant la Turquie. La notation se fait de 1 à 10 (10 représentant l’absence de corruption perçue et 0 une corruption élevée.). Les notes de l’IPC, contrairement au baromètre mondial de la corruption, font référence aux perceptions du degré de corruption tel que le ressentent les milieux d’affaires, les universitaires et les analystes risque-pays. La Turquie se place ainsi à la 77ème place sur 145, ex æquo avec le Bénin, l’Egypte, le Mali, le Maroc, l’Arménie, la Bosnie Herzégovine et Madagascar. Le pays le moins corrompu selon ces spécialistes serait la Finlande (9,7/10) et les derniers sont le Bangladesh et Haïti à égalité avec une note de 1,5 sur 10. En complément de ce chiffre, près de la moitié du PIB - la richesse nationale ou Produit intérieur brut - de la Turquie proviendrait du travail au noir et de trafics en tout genre, favorisés par la corruption. En savoir plus : Pour obtenir le classement complet sur le site du centre de lutte contre la corruption.
|
|||||